3 TRUCS RELOU EN FESTIVAL

La saison des festivals bat en son plein et c'est le moment parfait pour vous faire une série sur ces merveilleux (et terribles) événements.

Parce que oui, il y a des trucs relou en festival. Je ne parlerais pas de ceux·celles qui passent leur temps à filmer le concert (sans doute ce pourquoi on retrouve beaucoup de téléphones explosés à la fin des concerts), ni de ceux·celles qui montent sur les épaules de leur pote (et qui se font rapidement huer par le reste de la salle), et encore moins des énergumènes qui profitent de la foule pour avoir les mains baladeusesTa main sur mon cul, ma main sur ta gueule » comme dirait l'autre).


L'artiste qui fait des stories

Voilà une chose relou que nos aïeux ne pourront pas confirmer. Je ne suis pas contre quelques snaps ou instastories par-ci par-là pour montrer l'ambiance du concert, mais parfois, ça devient abusif. Pardon, mais si je voulais voir quelqu'un prendre des vidéos pendant 1h30, j'aurais juste à regarder à côté de moi !




Ceux·celles qui n’ont rien à faire au milieu du pogo

Pogo, nom masculin : Danse répandue dans les concerts punks (et maintenant dans les concerts de rap), qui consiste à se bousculer frénétiquement.

Bon, il est vrai que certains concerts se prêtent plus à des pogos. Et ça arrive à tout le monde d'être surpris par les mouvements de foule. Mais grogner sur les gens en restant au milieu du-dit pogo, WTF ?

Petit tips pour ceux·celles qui ne sont pas au courant : le pogo est souvent devant au centre, il suffit de se décaler si vous ne voulez pas que l'on vous bouscule !




Ceux·celles qui ont les cheveux longs (et qui ne les attachent pas)

Très franchement, en dehors du fait que les voisins se retrouvent avec les cheveux dans les yeux, dans la bouche, que c'est terriblement désagréable et qu'ils trempent dans leur bière ; c'est surtout le meilleur moyen de se les faire tirer et arracher. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai levé les mains en l'air et que j'ai embarqué une touffe de cheveux avec. Oupsie !




Bien sur, ces petits désagréments sont balancés par de nombreux points positifs. Sinon, il n'y aurait pas tant de gens tous les étés à brûler sous le soleil en se déchaînant sur leurs groupes préférés !